Oui, c'est une ligne de plus sur le devis.
Elle se compare à ce qu'elle évite.

Une reprise coûte bien plus que la pose initiale

Reprendre une menuiserie après coup, ce n'est pas la reposer : c'est déposer les habillages, les plâtres, parfois l'isolant et la finition extérieure, puis tout refaire. Le coût réel n'a plus de rapport avec le prix de l'ouvrage.

Les défauts les plus coûteux sont invisibles à la réception

Un calfeutrement interrompu dans un angle bas, un drainage obturé par le mastic ou un calage absent ne se voient pas le jour de la réception. Ils se voient à la première pluie battante, souvent après le solde payé.

Sans traçabilité, le litige se joue sur la parole

Photos non classées, absence de preuve de l'état avant habillage, réserves imprécises : la plupart des désaccords menuiseries se perdent faute de documentation, pas faute de raison.

Le vitrage livré n'est pas toujours le vitrage commandé

Épaisseurs, feuilleté, couche faiblement émissive, gaz : rien de tout cela ne se vérifie à l'œil nu. La mesure non destructive permet de confronter le vitrage posé au vitrage prévu au devis.

Le rapport de coût, sur un chantier courant

Contrôles avant habillages et à la réception

Reprise d'une seule menuiserie après habillages : dépose, refabrication, repose, plâtres et finitions

Proportions illustratives : la reprise d’un seul ouvrage après habillages représente couramment plusieurs fois le coût de l’ensemble des contrôles. Hors sinistre, hors dommages consécutifs et hors immobilisation du chantier. Ne constitue ni un chiffrage ni un engagement.